OMR s'infogère

Jean-Emmanuel URIEN a développé, en concertation avec la force commerciale et plus particulièrement Dave LECOMTE, directeur de l’infogérance, de nouveaux services, dont le fer de lance est le boîtier de supervision. Tout naturellement, Progrès s’est tourné vers lui pour en savoir plus sur cette nouvelle offre.

QUEL EST L’HISTORIQUE DU PROJET SUPERVISION ?

« Depuis près de 10 ans, l’infogérance fait partie intégrante de l’offre OMR. Il fallait l’adapter à des structures qui, comme la nôtre, n’ont pas de responsable informatique attitré ou répondre aux entités ayant un DSI désireux de se dédouaner des surveillances quotidiennes, du maintien de l’infrastructure réseau.

Les nouveaux services, véritable système d’alarme du cœur du réseau, ont donc été conçus pour offrir une vision globale, et surtout préventive.

Dès juin 2007, nous avons commencé à effectuer une veille technologique puis testé une solution jusqu’à Noël. Début 2008, nous l’avons mise en œuvre pour surveiller notre propre installation.

Aujourd’hui, 25% de notre clientèle l’a adoptée. D’ici la fin de l’année, nous comptons atteindre 75%. Elle a également séduit 10% de nouveaux clients. »

QUELLES MISSIONS POUR CETTE SOLUTION ?

« La supervision est un outil d’anticipation, de prévision, de prévention. Concrètement, un boîtier est physiquement installé chez notre client et remonte des informations de l’infrastructure réseau en permanence vers une console d’administration située à la hot-line OMR.

État du serveur, activation ou non du firewall, des antivirus, niveau de températures des processeurs, espace disques... toutes ces données sont analysées et, en fonction de la criticité, la hot-line alerte immédiatement le client avant de prendre avec lui une décision d’intervention. Résultat : diminution des temps d’intervention et des coûts de diagnostic. Cette proactivité est largement bénéfique. »

QUELS ONT ÉTÉ VOS PREMIERS CONSTATS ?

« Concrètement, chez OMR, en l’espace de quelques mois, la supervision nous a signalé la déficience d’un disque dur d’un de nos serveurs, la saturation d’un autre suite au stockage de fichiers temporaires trop importants, un dysfonctionnement sur une sauvegarde. Autant de petits incidents, qui traités à temps, ne se sont pas transformés en accident et ont été complètement transparents pour les utilisateurs et n’ont pas engendré de pertes de productivité. »